
Une composante que l'on retrouve ça et là sur Gipsy Freedom, en particulier grâce aux incursions du saxophoniste Daniel Carter. A noter au passage, la présence d'un autre invité, celle de l'inépuisable Pete Nolan (Magik Markers, Spectre Folk, GHQ...).
Outre ces escapades cuivrées et quelques titres qui évoquent parfois le Jackie-O Motherfucker de la période Wow/The Magick Fire Music, l'album ose aussi les longs périples sur fond de duo basse/batterie décontracté et quelques intermèdes pop plutôt réussis. Quelques morceaux choisis: Didn't it Rain, Hey Pig He Stole my Sound et Dead End Days with Caesar.