
Quand il n’est pas à l’assaut des grands espaces sur lesquels il a bâti toute sa réputation (comme par exemple sur l’ouverture du disque, avec Christina Madonia/Carter en invitée), le quintet renoue ainsi avec ces petites pistes intermédiaires (Lost World, où le groupe est accompagné par Tom Greenwood, le gourou de Jackie-O Motherfucker) comme l’on pouvait en croiser sur Amanita.
Et si l’on ne s’attarde pas trop sur la reprise des Beatles (Cry Baby Cry, pas mauvaise mais pas vraiment à sa place), on se dirige alors vers la véritable surprise de l’album avec le titre FC II, pari relativement osé d’adjoindre une section rythmique dub autour des composantes habituelles… pour un résultat franchement réussi.
Une vidéo de Destroying Angel, capturée lors du Terrastock 6 en avril dernier:
A l’occasion de ce festival, Threelobed avait par ailleurs sorti une compilation intitulée Sublimation,
